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La Vallée d'Eyne

La vallée aux 1 000 fleurs

Catégorie

Faune&Flore

Les milieux

 

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Mosaïque landes et pelouses Estret Crédit photo: RN Eyne
  • LES COMMUNAUTES FORESTIÈRES
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Pins à crochets vallée d’Eyne – crédit photo Hugues Maggia

La forêt est le milieu le mieux représenté dans les réserves naturelles des Pyrénées Orientales. En altitude, on trouve essentiellement des pineraies et des sapinières. Le pin à crochets (Pinus uncinata) est l’espèce arborescente autochtone la plus alticole avec une limite supérieure à 2300m, au contact des pelouses subalpines, voire alpines. De nombreuses études montrent l’intérêt de ces milieux en terme de biodiversité et de conservation d’espèces patrimoniales. Sure Eyne, les deux principaux type d’habitats rencontrés se différencient majoritairement par leur exposition et constituent des habitats d’intérêt communautaire. En effet à l’ubac, la forêt pyrénéenne de pins de montagne à Rhododendron est présente sur toute la
première partie du versant depuis le bord de la rivière l’Eina jusqu’aux crêtes de la Serra dels Clots tandis qu’à l’adret, c’est la forêt de pins de montagne à véronique que l’on retrouve de manière éparse.

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Faune

  • LE GYPAÈTE BARBU (Gypaetus barbatus)

Seule espèce du genre Gypaetus, cette espèce de vautour d’une envergure de près de 2,80m occupe les régions méridionales d’Europe et Asie ainsi que quelques secteurs du continent africain. Espèce mythique des Pyrénées, son régime alimentaire est hautement spécialisé puisqu’il se nourrit presque essentiellement d’os et de pattes prélevés sur les cadavres d’animaux… un véritable équarrisseur naturel ! Les adultes sont sédentaires et se cantonnent sur un territoire de nidification tout au long de l’année. Les jeunes et immatures, au contraire, vivent une existence erratique, ne revenant que de manière sporadique sur le territoire natal. Le cycle annuel de reproduction est très long puisqu’il dure de 9 à 10 mois, à partir du mois d’octobre pour les parades nuptiales jusqu’à l’envol pendant la première partie de l’été.

  • LE DESMAN DES PYRÉNÉES (Galemys pyrenaicus)

Son apparence évoque à la fois la taupe par la silhouette et les pattes griffues, le rat par la queue et la musaraigne par l’allongement du nez. Le Desman des Pyrénées, cet animal endémique du quart nord-ouest de la péninsule Ibérique et du massif des Pyrénées est un petit mammifère semi-aquatique insectivore qui mesure à peine 30 cm dont plus de la moitié pour la queue… Il affectionne dans les cours d’eau de bonne qualité, bien oxygénés et riches en faune de 400 jusqu’à 2700 mètres d’altitude. Essentiellement nocturne, discret, il se laisse très peu souvent apercevoir. Si bien que de nombreux éléments de sa biologie et de son écologie sont encore méconnus ! Ce petit animal est pourtant menacé et le devenir de ses populations est incertain. C’est pourquoi, depuis 2010, un plan national d’actions est mise en oeuvre à l’échelle du massif.

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Flore

 

 

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